SuccessStory#14 Anaïs

"Covid ou pas il était hors de question pour moi de faire une année de plus à la fac, il me fallait une pause"

  • Présentez-vous, Racontez-nous votre parcours !

J’ai commencé par un Bac S et me suis ensuite dirigée vers le droit où j’ai passé mon Master 1 en droit des affaires il y a deux ans.

J’ai arrêté mes études pour plusieurs raisons; tout d’abord je n’ai jamais aimé l’école encore moins la fac.
D’une manière générale j’avais l’impression de perdre mon temps à taper bêtement un cours dicté par un professeur. En plus de cela j’ai toujours voulu partir à l’étranger donc j’avais pris la décision de partir entre mon M1 et mon M2 en Irlande. La sélection se faisait en M2 à ce moment là, c’était donc le bon moment pour faire une année de césure. Malheureusement la covid étant passée par là je suis restée en France.

Je me suis donc retrouvée au mois de mai sans savoir quoi faire pour la nouvelle année. Covid ou pas il était hors de question pour moi de faire une année de plus à la fac, il me fallait une pause.

J’ai fait mon service civique au Tribunal Judiciaire de Strasbourg. Ce service civique est bien tombé, c’était une occasion pour moi de travailler pendant cette année et surtout de rester dans le domaine du droit ! Je voulais arrêter mes études parce que la façon d’enseigner ne me convenait pas. Par contre le domaine que j’étudiais (le droit) me plaisait et me plait encore.

En plus de cela j’ai travaillé à la chambre commerciale du Tribunal ce qui correspond parfaitement à mon cursus. J’ai pu pour la première fois utiliser mes connaissances juridiques et travailler avec. C’était vraiment une expérience enrichissante.

  • Comment la Mission Locale vous a-t-elle accompagnée ?

Dès le début de mon année de césure je savais que j’allais reprendre mes études en 2021. Je voulais prendre le temps de réfléchir sérieusement à mon avenir professionnel et faire une pause dans ce stress constant des examens. Arrêter complétement n’a jamais été au programme puisqu’il ne me reste qu’un an à faire pour avoir mon Bac+5 et ma validation en tant que Compliance Officer.

La Mission Locale m’a accompagnée pendant plusieurs mois en 2021 pour m’aider à m’orienter sur le plan professionnel. J’avais des doutes pour mon avenir, si je voulais continuer mes études ou non, si je voulais rester dans le domaine juridique ou non. J’ai eu l’occasion de discuter avec une conseillère d’orientation de la Mission Locale qui m’a bien aidé. Concomitamment j’ai pu avoir accès à des aides pécunières pendant ma recherche d’orientation mais également un accompagnement pour la recherche de mon logement à Paris.

  • Quelles démarches avez-vous effectuées ?

J’ai simplement appelé la Mission Locale près de chez moi et pris rendez-vous. Ensuite ma conseillère a vraiment fait un travail formidable, je n’ai quasiment rien eu à faire seule. 

Mon école m’a beaucoup aidée pour la recherche d’alternance en me faisant parvenir des offres et en envoyant mon CV directement aux entreprises. J’ai finalement décroché assez vite mon alternance grâce à une des entreprises que l’école avait contacté. De mon côté j’ai dû envoyer 6 ou 7 CV, ce qui est honnêtement très peu et je pense que si l’école n’avait pas été là j’aurais eu beaucoup plus de mal à trouver.

  • Et aujourd’hui, quelle est votre situation ? Comment ça se passe pour vous ?

Aujourd’hui je suis à Paris. J’ai fait le choix de terminer mes études et de devenir Compliance Officer. Mon école me permet de faire cette année en alternance et je me plais énormément dans mon travail.

  • Un message d’espoir ou d’encouragement pour les jeunes !

Ce que j’ai retenu de mon parcours c’est que faire une pause dans ses études n’est pas une mauvaise chose. Dans certains cas, comme moi, cela permet de faire le point et de se laisser le temps de choisir posément ce que l’on veut faire. Si vous vous retrouvez dans cette situation (volontairement ou non) prenez le comme une chance ! Recentrez-vous sur vous et repartez sur des bonnes bases !

Octobre Rose

Depuis 1994 en France, Octobre Rose est une campagne annuelle qui permet de sensibiliser le grand public au dépistage du cancer du sein, la première cause de mortalité par cancer chez les femmes, et de récolter des fonds pour la recherche médicale et scientifique.

A cette occasion, de nombreux évènements sont proposés notamment des courses et/ou des marches. La Haguenauvienne a d’ailleurs eu lieu le 24 septembre dernier et aura permis de récolter des dons grâce au 4500 participants de cette édition. Les bénéfices de cette course permettront de soutenir le financement du matériel et des actions favorisant le Bien-Être des femmes atteintes ou en rémission d’un cancer du sein dans la région Nord Alsace.

En Alsace, plusieurs courses ont déjà eu lieu mais si vous souhaiter soutenir cette cause, voici les prochaines dates à retenir : 

Odyssea organise également de nombreuses courses dans plusieurs villes de France. Vous pourrez retrouver le calendrier des manifestations sur leur site internet : https://odyssea.info/

N’oubliez pas que tout le monde peut être touché par le cancer du sein : homme et femme. Et qu’une autopalpation régulière peut permettre de détecter les premiers signes rapidement et ainsi augmenter les chances de guérison.

Je filme un métier qui me plait

 

Crédit @MissionLocaleAlsaceduNord
 

Pour la deuxième fois, la Mission Locale d’Alsace du Nord a pu être représentée par 3 jeunes lors du concours « Je filme un métier qui me plait ».

Mais ce concours, qu’est-ce que c’est exactement ?

Le but est de réaliser un reportage vidéo de quelques minutes sur un métier. Cela signifie donc : écrire un scénario, choisir un métier, le comprendre afin de le mettre en valeur, filmer, interviewer et assurer le montage. Autant dire qu’il s’agit d’un vrai travail d’équipe !
La vidéo est ensuite visionnée par un Jury et cette année, le parrain de cette nouvelle session n’était autre que Jean Reno.

Cette année nos jeunes ont eu la chance de travailler au côté de Jean Meyer qui a pu les conseiller, les orienter et les guider lors de la construction et réalisation du projet. C’est donc tous ensemble qu’ils ont mis en lumière le métier de luthier remarquablement représenté par Pierre Meyer. Et comme souvent des images valent plus que des mots, on vous laisse découvrir ce beau travail :

Une énergie et un investissement plus que récompensés puisque nos jeunes ont obtenu le Clap d’argent !

L’aventure continue puisque nous recrutons à présent les personnes qui nous représenteront pour l’année prochaine. Alors si tu souhaites, toi aussi participer à ce beau projet, n’hésite pas à en parler à ton conseiller ! Les premiers ateliers débuteront à la rentrée de septembre.

SuccessStory#11

"Croyez toujours en vous, en vos projets, vous allez y arriver"

Bonjour Céline, pouvez-vous nous raconter un peu votre parcours ?

J’ai un bac pro Services de Proximité et Vie Locale, une formation d’hôtesse de caisse, une expérience de 3 mois et demi en tant qu’Auxiliaire Ambulancier et là je suis en formation d’Ambulancière Diplômée d’État.

Je suis secouriste dans une association depuis 5 ans. Dans ce cadre j’effectue des gardes SAMU. Cela m’a donné envie de découvrir encore plus ce milieu et d’en faire mon métier ; c’est par ce biais que je me suis réorientée vers le métier d’ambulancier.

Comment avez-vous trouvé cette association et pourquoi vous diriger vers ce métier ?

J’y suis rentrée grâce à un ami, je ne saurai expliquer mais le soin à la personne, être là pour les aider m’a toujours attiré. C’est une association où il y a une bonne ambiance, on s’entend bien tous ensemble et le Président, le Vice-Président ainsi que les formateurs sont toujours à notre écoute et nous aident beaucoup. Sur les postes de secours, même s’il n’y a pas d’intervention, on peut faire des petites révisions, tous les ans nous sommes recyclés au niveau des formations, j’ai le PSE1/PSE2 (Premiers Secours en Équipe) et je suis également Chef de poste (c’est celui qui gère son équipe sur un poste de secours). Ce qui me plait et qui m’a donné envie de devenir ambulancière ce sont les gardes SAMU qu’on a pu effectuer (quand le SAMU est en carence de véhicules pompiers/ambulances privées), c’est les associations qui sont contactées. Nous pouvons aussi être déclenchés par la préfecture, comme lors des attentats de Strasbourg (ce jour là, une partie de la FFSS est restée aux locaux du SAMU et d’autres faisaient des navettes pour ramener les psychologues au SAMU pour les cellules de crises des victimes).

Comment la Mission Locale vous a-t-elle accompagné durant votre parcours ?

La Mission Locale m’a accompagné depuis le lycée. J’ai raté mon BAC une première fois et c’est grâce à ma conseillère que j’ai refait ma terminale, ce qui m’a permis d’obtenir mon bac et d’avoir un peu plus de portes ouvertes pour mon avenir professionnel. Ma conseillère m’a soutenu et aidé dans tous les projets que j’ai voulu entreprendre ainsi que dans les projets dans lesquels je me suis lancée.

Avez-vous un message a adresser aux jeunes qui vous liront ?

Le message que j’aimerais transmettre est qu’il ne faut jamais rien lâcher. Dans tout ce que vous entreprendrez, vous aurez parfois des doutes, des hésitations, des craintes. Je suis également passée par là et il m’arrive encore d’avoir quelques craintes mais il faut s’accrocher. Être ambulancière, c’est un gros projet qui me tient à cœur depuis quelques années, j’ai dû attendre patiemment mes 3 années de permis B avant d’intégrer la formation. Je suis donc passé par quelques contrats intérims, malgré le fait que ce n’était pas ce que je souhaitais faire, que c’était difficile, je me suis accrochée et me voilà maintenant en train de réaliser mon projet.

Croyez toujours en vous, en vos projets, vous allez y arriver!

La Mission Locale propose à chacun d’entre vous un conseiller référent qui vous conseille et vous accompagne dans vos démarches de recherche d’emploi