Mois de l’Orientation 2020 2.0

Le Mois de l’Orientation 2020 : La troisième édition aura lieu… en format virtuel !

Cette année 2020 a été bouleversée par cette pandémie dont on connaît chacun l’ampleur que celle-ci a prise à travers le monde.

Le secteur événementiel a été et est toujours l’un des domaines d’activité le plus durement touché : suppression des manifestations, chômage… On se retrouve face à un dilemme : continuer malgré tout de proposer des événements en virtuel quand la technologie le permet ou annuler.

Pour le comité d’organisation du Mois de l’Orientation, la question s’est posée plusieurs fois. La première étant de savoir si nous le maintenions et la seconde en présentiel ou en virtuel ?

Cette année est la 3éme édition. En 2019, nous avons accueilli plus de 3000 personnes, les 3 forums confondus : 500 personnes pour le forum sécurité et défense, 800 pour celui axé sur les métiers du social et de la santé et près de 1700 personnes pour le dernier forum sur les métiers portant sur des secteurs plus variés.

Avec cette crise sanitaire, les jeunes se posent encore plus de questions sur leur avenir : quel métier est fait pour moi ? Comment y parvenir ? Qui peut répondre à mes questions ?

C’est pour toutes ces raisons que nous avons décidé de maintenir le Mois de l’Orientation : les professionnels sont les mieux placés pour parler de leur métier, de rassurer les jeunes sur leur parcours, de répondre à toutes leurs questions.

Nous avons choisi de l’organiser à 3 dates différentes :

Samedi 21 Novembre : Métiers de l’administration, de la sécurité et de la défense

Samedi 28 Novembre : Métiers du service à la personne, de la santé et du social

Samedi 5 Décembre ; Métiers la production (nature, artisanat, industrie et transport)

De 9h00 à 12h00, vous pourrez retrouver par visio-conférence, des professionnels qui vous parleront de leur métier pendant 30 minutes. Il sera même possible de leur poser vos questions en direct qu’ils puissent vous répondre !

Sur le site http://moisdelorientation.fr , les horaires et programmes ainsi que le lien vers les conférences en ligne seront détaillés pour que vous puissiez choisir quels métiers vous souhaitez découvrir !

Pas de panique si vous n’êtes pas disponible cette matinée pour visionner en direct les témoignages, ils seront enregistrés et retransmis sur notre site internet ainsi que sur notre chaîne Youtube !

Une adresse email vous sera communiquée sur le site si vous souhaitez poser d’autres questions pour qu’elles soient retransmises aux intervenants.

Il est simplement nécessaire de se connecter depuis votre ordinateur pour ne pas devoir installer l’application sur votre téléphone.

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Portrait #4 #Onveutduvrai

Parce qu’une vie professionnelle n’est jamais un long fleuve tranquille, parce que nous évoluons et nous saisissons les opportunités. Et parce que, surtout, il ne faut jamais perdre de vue son objectif, nous vous proposons de découvrir à travers plusieurs articles #Onveutduvrai, le parcours de quelques salariés de la Mission Locale. 

Tout au long de votre lecture, vous retrouverez l’authenticité des témoignages de notre équipe. Vous prouver qu’il est possible de réaliser ses rêves avec de la volonté et de la persévérance quoi qu’il arrive fait partie de nos missions d’accompagnement. 

Aujourd’hui, c’est Julie SCHAEFFER, assistante de direction et gestionnaire de conventions, qui présente son parcours.

J’ai commencé par faire un BAC ST2S (Sciences et Technologie de la Santé et du Social) parce que ce domaine me donnait envie mais sans avoir de projet précis après.

Il faut savoir que je n’ai jamais su ce que je voulais faire dans la vie. Alors, quand il a fallut trouver quoi faire après mon BAC, j’ai été un peu perdue. 

Mes professeurs m’avaient conseillé de partir à l’université pour continuer mes études, et j’ai été acceptée en fac de psychologie… Sauf que ça ne me plaisait plus vraiment finalement, alors j’ai refusé de m’inscrire. Je me suis donc retrouvée en plein mois d’août sans savoir ce que j’allais faire à la rentrée !

J’ai cherché une fac où m’inscrire en dernière minute parce que je ne voulais pas perdre une année. Je me suis souvenue qu’au collège, j’avais fait un stage en pharmacie, et comme une amie à moi était inscrite en fac de chimie, je m’y suis inscrite aussi. (C’était une mauvaise idée !)

Clairement, mon parcours n’était pas adapté pour ce cursus. Le niveau en maths et physiques était bien trop haut pour moi, et comme je me suis vite rendue compte que ça ne m’intéressait pas plus que ça, je n’ai fait aucun effort pour réussir.  Pour dire, ma meilleure note sur l’année c’était un 5/20 (oups). Autant dire que je n’allais pas continuer dans cette voie !

Niveau scolaire, j’ai perdu une année. Mais j’ai rencontré de belles personnes, j’ai pris en maturité, et cette année m’a permis de réfléchir à ce que je voulais faire dans la vie. S’il y avait une leçon à retenir de tout ça, c’est qu’il ne faut pas avoir peur de se tromper dans son parcours, parce que ça arrive à tout le monde et que rien n’est jamais perdu !

L’année d’après, j’ai été acceptée en BTS SP3S (Services et prestations des secteurs sanitaire et social) qui était la suite logique du BAC que j’avais fait. Pas très intéressée au départ, c’est pendant les cours que je me suis rendue compte que les matières me plaisaient vraiment : j’avais enfin trouvé ma voie ! 🙂

L’avantage, c’est que ce diplôme était proposé en alternance, et grâce à de longues recherches j’ai trouvé un poste de secrétaire-assistante à la Ville et Eurométropole de Strasbourg.

J’étais stressée de faire mon entrée sur le monde du travail, mais l’apprentissage m’a vraiment beaucoup appris et je suis très contente d’être passée par cette voie plutôt que de faire mon diplôme uniquement à l’école.

J’ai eu mon BTS, mais je ne voulais pas m’arrêter là. Alors j’ai cherché quoi faire après, et comme j’étais toujours un peu indécise, j’ai passé de longues heures à faire des recherches. J’ai trouvé une formation qui m’intéressait beaucoup, faisable en alternance en plus : problème, l’école se trouvait à Marne la Vallée ! 

J’avais très peur de partir de chez moi pour faire des études, je n’avais jamais fait ça. Et puis, je devais absolument trouver une alternance, parce que mes parents n’avaient pas les moyens de me payer l’école et un logement là bas. Acceptée dans la formation, il ne me manquait plus qu’à trouver un patron. J’ai passé tout l’été à envoyer des CV et lettres de motivation mais je ne trouvais rien…

Jusqu’à ce que j’ai l’idée de postuler à une offre d’emploi qui n’était pas du tout pour une alternance initialement. En plus, je ne correspondait pas totalement au profil… mais jackpot, j’ai osé et j’ai attiré l’attention des recruteurs !

Me voilà donc en Licence Professionnelle Gestion des Structures Sanitaires et Médico Sociales à l’Université de Paris Est, et en apprentissage à la Mission Locale d’Alsace du Nord en tant qu’assistante de direction.

Cette année de Licence Pro m’aura bien fatiguée, obligée de faire des allers-retours entre l’Alsace et l’Ile de France, mais tous ces efforts m’ont encore plus motivée à avoir mon diplôme !

J’ai réussi ma Licence Pro, et surprise, la Mission Locale me proposait un contrat à durée indéterminée !

Aujourd’hui, je suis donc embauchée à la Mission Locale d’Alsace du Nord en tant qu’Assistante de direction et Gestionnaire de conventions ! Pour moi qui avait peur de ne jamais trouver de travail, de ne pas savoir ce que j’allais faire de ma vie, c’est une grande réussite !

SUCCESSSTORY#6-DJACINTHA

SUCCESS STORY DJACINTHA : "Quand on veut, on peut"

Même confinée, un projet peut se construire.
Même si le marché d’emploi post confinement est défavorable, un contrat d’apprentissage peut se trouver.
Voici l’histoire de Djacintha qui a cru à son avenir professionnel…

Quel a été votre parcours depuis l’obtention de votre bac en 2019 ?

Je suis diplômée d’un bac ST2S.  Après le bac, j’ai toujours voulu poursuivre mes études en faisant des études d’infirmière. Malheureusement, je n’ai pas été acceptée dans les instituts que j’avais ciblés sur Parcoursup. Donc, j’ai pensé à effectuer une formation d’aide-soignante et faire une passerelle en continuant et tentant des études d’infirmière par la suite. 

J’ai abandonné ma formation d’aide-soignante au bout de 4 mois pour plusieurs raisons : manque d’aisance pour les soins techniques et raisons personnelles.

Comment la Mission Locale vous a-t-elle accompagnée ?

Je manquais de repères, je ne savais pas vraiment quoi faire de ma vie au moment où j’ai arrêté ma formation d’aide-soignante. Je suis donc allée à la Mission Locale en espérant trouver un job pour compenser les mois restants jusqu’à la reprise des études. J’ai été bien accueillie, on m’a proposé plusieurs opportunités (formation et stages) mais à cause de la Covid, tout a été annulé. 

Heureusement, la Mission locale a continué mon accompagnement à distance. J’ai été redirigée vers une conseillère d’orientation pour m’aider à élaborer mon projet professionnel. Elle m’a fait passer un test pour connaître mes centres intérêts puis j’ai visionné des vidéos métiers sur le site http://parcoursmetiers.tv

En parallèle, elle m’a aidée à rédiger une lettre de motivation et un CV pour les dossiers de candidature sur Parcours Sup et elle m’a proposé quelques formations qui peuvent m’intéresser. Je voulais à tout prix m’orienter vers le social et grâce à cet atelier d’orientation, j’ai su ce que je voulais faire. 

Comment avez-vous validé votre projet de conseillère en économie sociale et familiale ?

Les recherches documentaires, les vidéos métiers et un contact avec l’école ESEIS m’ont permis de valider ce projet. J’ai postulé sur Parcoursup en mettant 8 vœux différents. C’était aussi pour être sûre d’avoir quelque chose au bout. J’ai priorisé le BTS en Economie Sociale et Familiale en apprentissage et mon plan B c’était le BTS en Management Commercial Opérationnel.  5 établissements ont refusé ma candidature. J’ai été retenue sous contrat d’apprentissage pour le BTS ESF, le BTS MCO et un autre vœu en attente.

Le jour des résultats, c’était la joie car j’étais retenue malgré le nombre important de demandes pour intégrer ce BTS.  La conseillère en orientation a alors passé le relais à une autre conseillère chargée de m’aider à trouver un contrat d’apprentissage. Elle m’a intégrée dans un programme qui s’appelle Coaching Go et qui dure 4 mois.

Quelles démarches avez-vous engagées pour trouver un employeur ? Avez-vous rencontré des difficultés ?

La conseillère m’a suivie et accompagnée tout le long de mes recherches d’employeurs.  Nous étions encore confinés mais j’étais très déterminée et motivée dans mes recherches. J’ai sollicité les bailleurs sociaux, les épiceries sociales, des associations … je recevais soit un refus soit un gros vent (aucune réponse).

Plus de 120 CV lettres de motivation ont été envoyés mais en vain. Je commençais à être démotivée et surtout découragée.  La conseillère me rassurait malgré tout, tandis que moi j’essayais déjà de me trouver une autre alternative. En effet, je ne voulais pas intégrer ce BTS ESF en initial puisque le coût de la formation est de 410 euros/mois.  J’ai songé à me tourner vers mon plan B : le BTS MCO.

J’ai fini par complétement arrêter mes recherches car je n’avais plus aucun espoir de trouver un employeur. La rentrée s’approchait à grands pas.

J’ai réussi à me ressaisir et j’ai recommencé mes recherches en relançant mes candidatures un peu partout. J’étais même prête à aller jusqu’à Colmar ou Mulhouse juste pour trouver ce fameux employeur.  

J’ai eu l’idée d’envoyer un mail à la responsable pédagogique du BTS ESF, lui demandant si leur institut a des structures partenaires pour faciliter la recherche.  On m’a demandé mon CV et de l’envoyer à l’ABRAPA car cette structure était en recherche d’apprentis. 

J’ai passé un entretien d’embauche.

Deux jours plus tard, j’ai reçu un coup de fil m’annonçant que j’ai été retenue et la meilleure surprise c’est que j’ai été leur coup de cœur. Que demander de plus ?! J’étais trop contente.    

Quel message pouvez-vous transmettre aux jeunes ?

Si vous souhaitez obtenir une chose, ne lâchez rien, persévérez jusqu’à ce que vous l’obteniez. Surtout ne pas procrastiner, c’est un vilain défaut ! Ne vous découragez pas facilement, ayez la force mentale d’affronter et d’assumer les difficultés car si vous le voulez, vous le méritez. Et n’oubliez pas : « Quand on veut, on peut. »

crédit photo @Djacintha

Portrait #3 #Onveutduvrai

Parce qu’une vie professionnelle n’est jamais un long fleuve tranquille, parce que nous évoluons et nous saisissons les opportunités. Et parce que, surtout, il ne faut jamais perdre de vue son objectif, nous vous proposons de découvrir à travers plusieurs articles #Onveutduvrai, le parcours de quelques salariés de la Mission Locale. 

Tout au long de votre lecture, vous retrouverez l’authenticité des témoignages de notre équipe. Vous prouver qu’il est possible de réaliser ses rêves avec de la volonté et de la persévérance quoi qu’il arrive fait partie de nos missions d’accompagnement. 

Aujourd’hui, c’est Gaëlle GRIMAULT, conseillère, qui présente son parcours.

Comment je suis devenue Conseillère à la Mission Locale ?

En déjouant tous les pronostics et en tenant tête à beaucoup de monde…

Après un échec au bac, je me suis donné à fond pour combler mes lacunes et prouver que moi aussi je pouvais réussir.

J’ai ensuite fait le choix de m’inscrire en fac de psycho. Beaucoup ont essayé de m’en dissuader en disant que ça ne menait à rien, qu’il n’y avait que des glandeurs à la fac.

Sauf que je n’ai pas tenu compte de ces remarques, j’ai foncé pour décrocher au bout des 5 ans obligatoires mon master et mon titre de psychologue du travail.

5 ans c’est long, je n’ai pas toujours trouvé intéressants tous les cours (loin de là), j’ai dû faire des petits boulots pour assumer mes frais de scolarité et mon logement (assistante administrative au Trésor Public et pour un bailleur social, agent de fabrication pour Melfor, inventoriste…). Pour valider mon diplôme, je devais réaliser un stage de 6 mois à temps plein rémunéré 30% du SMIC, j’ai dû postuler dans toute la France pour enfin décrocher le stage tant convoité en région Ile de France, j’ai vécu en foyer jeunes travailleurs durant ces 6 mois, seul lieu que je pouvais me payer avec 300 euros mensuels.  

Lors de ma recherche de mon 1er emploi dans mon domaine, je me suis heurtée aux employeurs qui me reprochaient mon manque d’expérience (malgré plus d’un an de stage dans le domaine et mes petits boulots alimentaires). J’ai obtenu mon diplôme en septembre et j’ai trouvé mon 1er poste en tant que Conseillère en bilan de compétences et Formatrice pour un prestataire de Pôle Emploi en décembre avec 160 km aller/retour journaliers et des conditions de travail pas top (un ordinateur pour 4, pas de certitude d’être payée à la fin du mois). J’y suis restée 4 mois. Lors de cette expérience, une collègue m’a mise en garde en me disant que si je continuais dans le domaine de l’insertion socioprofessionnelle, je ne serai jamais riche et je ne pourrai plus rien faire d’autre.

J’ai ensuite enchaîné avec un emploi en CDD en tant que chargée de recrutement pour des formations en alternance pour la CCI de Moselle. J’y suis restée quelques mois avant de rejoindre l’Alsace pour cause de rapprochement familial.

J’ai passé un entretien pour un centre de formation à Strasbourg, où la responsable me proposait de bonnes conditions de travail mais un travail peu intéressant de mon point de vue, puisque basé exclusivement sur de la saisie informatique. J’ai continué en parallèle mes démarches. J’ai passé un entretien à la Mission Locale pour un CDD remplacement de congé maternité. La directrice de l’époque m’a assurée que ce ne serait qu’un CDD d’un an, qu’il n’y aurait pas d’embauche à la clé. J’ai saisi cette opportunité pour acquérir de l’expérience supplémentaire et développer mon réseau d’employeurs localement. Durant l’année, une salariée est partie et une embauche a été possible.

Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais je m’épanouis pleinement dans mon rôle de Conseillère Garantie Jeunes, je fais de mon mieux pour accompagner les jeunes dans leurs démarches. Je m’efforce de les guider pour démarrer sereinement leur vie d’adulte.

13 ans plus tard, je suis toujours Conseillère à la Mission Locale, mes missions ont évolué, je ne suis pas devenue riche financièrement parlant c’est vrai, mais humainement je suis millionnaire.

La Mission Locale propose à chacun d’entre vous un conseiller référent qui vous conseille et vous accompagne dans vos démarches de recherche d’emploi

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